Archives de catégorie : A lire

Brochure du Forum Urbanitis, « Villes et initiatives citoyennes », 28-29 septembre 2016

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Ershiyi shiji » (21ème siècle) – La nouvelle équipe des dirigeants de la RPC issus de la génération des jeunes instruits

21世纪

Exceptionnellement, le dossier de ce numéro du bimestriel « Ershiyi shiji » (21ème siècle) sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants de la génération des jeunes instruits est en accès libre et intégral.

Il comprend trois articles de Michel Bonnin, Xu Youyu et Ding Dong. Les responsables de la revue ont eu l’idée de réaliser ce dossier après avoir assisté à la conférence organisée par le CFC, le CEFC et l’Université chinoise de Hong Kong en décembre dernier.

Vous pouvez télécharger les articles au format PDF à partir de l’adresse suivante: http://www.cuhk.edu.hk/ics/21c/index_g.htm

L’environnement difficile et les portes de sortie de la nouvelle génération de travailleurs migrants « 新生代农民工的困境与出路 »

Résumé de l’article paru dans le magazine Caixin – Réformes de la Chine (财新 – 中国改革),

septembre 2012, numéro 346, pp. 63-66.

 

« Travailleur migrant » (农民工): Une dénomination qui cache et homogénéïse une réalité plurielle. Telle pourrait être la leçon qui se dégage à la lecture de l’article intitulé « La nouvelle génération de travailleurs migrants » rédigé par un collectif de chercheurs et d’étudiants du département de sociologie de l’université de Tsinghua dirigé par Guo Yuhua.

Leur démarche de recherche n’est pas nouvelle[i], mais elle complète utilement les approches des études sur les migrations intérieures en Chine. Il n’est pas ici question d’étudier les profils des travailleurs migrants selon leur lieu d’origine (à l’image des travaux réalisés par Wang Chunguang sur les migrants de Wenzhou[ii]), le secteur d’activité (ouvriers du bâtiment, ouvriers des industries) ou même de s’insérer dans le sillage des très populaires « gender studies ». Il s’agit de revenir sur les effets de générations. Cet article grand public, vise ainsi à répondre à la question : Qu’est-ce qui distingue dans le rapport à l’emploi, le rapport à la politique, le rapport à l’école et dans leurs trajectoires de vie, les « jeunes migrants » de leurs prédécesseurs ?…

Regard sur l’histoire: « 1952 : Mort et vie des universités chinoises»

Le titre « 1952 : Mort et vie des universités chinoises » est un brin provocateur. Il donne pourtant un bon aperçu du contenu des enquêtes historiques du magazine et de ce qui se joue dans les universités chinoises au début de la République populaire.

Dans ce numéro, il est précisément question des choix successifs opérés par les dirigeants communistes et experts soviétiques depuis le 8 juin 1950, date à laquelle se réunissent pour la première fois, les membres de « l’assemblée sur l’éducation supérieure».

En tant qu’institutions au service de l’édification du socialisme, les universités chinoises se transforment dès le début des années cinquante, en lieu de formation d’experts destinés à soutenir l’industrialisation du pays et plus particulièrement le développement de l’industrie lourde. Les journalistes de « Kan Lishi » retracent ainsi la transformation d’universités éclectiques, en universités dominés par les sciences et technologies de la nature et du vivant. A travers la divulgation d’éléments quantitatifs sur la proportion des différentes filières universitaires entre 1952 et 1957, mais aussi à l’aide d’étude de cas (professeurs travaillant au développement de la chimie dans le cadre d’une difficile collaboration avec les experts soviétiques, études conçues pour la formation des juristes, etc.), les journalistes de « Kan Lishi », nous font visiter les catacombes d’un espace universitaire sous haute tension.…