Presentation of Chen Fangfei – « Study employees of Chinese photojournalism: life stories and the Cultural Revolution » – December 11th 2014

The Sino-French research center of the University of Tsinghua is pleased to invite you to the presentation (in English) of

Chen Fangfei
PhD candidate in History at the University of Essex, UK
Recipient of the CEFC short-term mobility grant for doctoral research

« Study employees of the Chinese photojournalism: life stories and the Cultural Revolution »

Thursday 11th December 2014, from 2 PM to 4 PM
Tsinghua University, Mingzhai Bulding, room 337

Please confirm your presence at: contact@beijing-cfc.org

Présentation de Marie Bellot – « Le concept d’espace intermédiaire à l’épreuve du terrain chinois » – 2 décembre 2014

Dans le cadre de son séminaire doctoral, le Centre franco-chinois vous invite à une présentation (en français) de

Marie Bellot
Doctorante à l’Université Lyon 2
Lauréate de l’aide à la mobilité du CEFC

« Le concept d’espace intermédiaire à l’épreuve du terrain chinois »

Mardi 2 décembre 2014, de 14h à 16h
Université Tsinghua, bâtiment Mingzhai, salle 337

Réponse attendue sur: contact@beijing-cfc.org

Presentation of Anastas Vangeli – « Non-democratic Elites as Political Innovators » – November 5th 2014

The Sino-French research center of the University of Tsinghua is pleased to invite you to the presentation (in English) of

Anastas Vangeli
PhD student at the Graduate School for Social Research, Warsaw, Poland
Recipient of the CEFC short-term mobility grant for doctoral research

« Non-democratic Elites as Political Innovators: Trajectories of Change and Convergence in China and Eastern Europe »

Wednesday, November 5th 2014, from 2PM to 4PM

Tsinghua University, Mingzhai Building, room 337

Troisième rencontre des jeunes chercheurs français et chinois: 17 novembre 2012

Dans le sillage du colloque des jeunes chercheurs européens, organisé en partenariat avec le CEFC (voir http://www.cefc.com.hk/rubrique.php?id=138), le CFC poursuit son activité de promotion des jeunes chercheurs.

Le samedi 17 novembre 2012, s’est tenue à l’université Tsinghua, une nouvelle journée d’étude destinée à renforcer les liens entre jeunes chercheurs français et chinois.

Retour sur une journée riche en débats.

Les générations en question :

La question des générations touche particulièrement la société chinoise. Qu’il s’agisse de la génération des « jeunes instruits » qui accèdent aujourd’hui aux plus hautes fonctions de direction, ou celle de la « génération 80 », la question des générations devient incontournable dans l’étude de la Chine contemporaine.

Afin de mieux cerner les études et les concepts liés à cette question des générations, la session du matin a été intitulée « La génération 80 : de qui s’agit donc t-il ? ».

La nouvelle génération de travailleurs migrants

Wang Jianhua, doctorant du département de sociologie de l’université de Tsinghua est ainsi intervenu pendant une heure et demie. Il a présenté son étude prenant pour objet les travailleurs migrants.

Basée sur une recherche effectuée en observation participante dans plusieurs usines du Guangdong, l’intervention de Wang Jianhua consistait à comparer les caractéristiques sociales des anciennes et nouvelles générations d’ouvriers migrants, du point de vue du niveau scolaire, du rapport à l’emploi, des loisirs et des consommations.

Comme dans l’article publié dans la revue Caixin en septembre 2012, il nous a dressé le portrait d’une nouvelle génération, mieux dotée en capital scolaire, n’ayant jamais travaillé la terre et désireuse de faire carrière en ville.

Cette présentation a été ponctuée par une heure d’échanges riches et passionnés entre chercheurs de toutes les générations.

Aurore Merle, chercheuse eu CEFC et professeur au département de sociologie de Tsinghua

et Jean-Philippe Béja, professeur invité à l’Académie des Sciences Sociales de Chine et professeur à SciencePo. Paris

La figure de l’intellectuel en France et en Chine

La seconde session visait à interroger les points de vues et les trajectoires biographiques d’intellectuels de la Chine contemporaine et d’intellectuels français du siècle des Lumières.

Xu Qianjin, doctorant du département d’histoire de l’université de Pékin et auteur d’une thèse consacrée à Jean-Jacques Rousseau s’est prêté au jeu de cette difficile mise en perspective historique.

Débats autour d’un film sur les galères des diplômés de l’université

La dernière activité de la journée a consisté à croiser nos regards sur le film dédié au « peuple fourmi », nom donné aux diplômés d’université prolétarisés. Mmes Cui Weiping, professeur à l’institut du cinéma et Guo Yuhua, professeur au département de sociologie de l’université de Tsinghua étaient invitées à donner leurs commentaires.

Ceux-ci ont ensuite donné lieu à un débat animé sur les inégalités sociales croissantes auxquelles sont soumis les jeunes Chinois d’aujourd’hui.

Deuxième rencontre des jeunes chercheurs français et chinois

Avec le soutien du CFC, les jeunes chercheurs français de Pékin et les jeunes chercheurs de l’université Tsinghua et de l’université de Pékin ont organisé le 16 juin 2012 une conférence suivie d’un débat autour des relations entre entrepreneurs privés et pouvoir politique.
Lors de cette rencontre, Zhang Tian, doctorante au département de sociologie de Tsinghua a présenté son travail intitulé:
« La lute entre des entreprises privées tout juste âgées de 20 ans et un gouvernement soixantenaire »
Son exposé d’une heure trente a été suivi d’un commentaire de Liu Ming (doctorante au département de sociologie de Tsinghua) et d’un autre de César Castelain (étudiant à Sciences-Po)

La conférence s’est déroulée de 15H00 à 18h00 à l’adresse suivante:
Tushuguan98  鼓楼大街 53 号

Ci-joint l’invitation à cette conférence:

为了推进中法人文社会科学交流,来华法国社会科学研究者,
清华大学中法研究中心和清华及北大若干博士生组织第二届中法青年社会科学学者论坛
本论坛的目标是促进中法青年学者的交流与合作,并期翼他们借此机会互相了解相关领域研究现状, 以开展进一步合作,共同促进包括博士及硕士教学制度、研究方法、理论概念等领域的发展。
讲座题目:
关系经营:20岁民营企业与60岁政府的博弈
论坛时间及地点:
2012 年 6 月 16 日 – 15:00 至 18:00 时
Tushuguan98, 鼓楼大街 53 号
(地图看第二页)
论坛语言:
中文
讲座人: 张田 清华大学社会学系博士生

讲座简介:主讲人关注中国改革开放后诞生的民营企业,如何在国家转型过程中获得机会与资源。20年,于一个企业是新创时期,但它的利益相关方——政府及其各级代理人,却有更久远的历史和行动传统。
从一个民营企业的行动案例出发,关注中二者在共同嵌入的社会关系网络中互动、共生的逻辑。
评论嘉宾:刘明 清华大学社会学系博士研究生
凯撒 巴黎政治学院研究生

Première rencontre-conférence des jeunes chercheurs français et chinois en Sciences Humaines et Sociales

第一届中法青年社会科学研究者这论

Le 19 avril 2012, s’est tenue la première conférence organisée par un groupe de jeunes chercheurs français en SHS, créé à l’initiative de ses membres, suite à la conférence des chercheurs organisée par l’ambassade de France et le CFC en novembre 2011.  Des étudiants chinois avaient été invités afin de discuter de la « condition de doctorant en France et en Chine ».

Cette première rencontre-conférence a débuté par les encouragements de Michel Bonnin, directeur du CFC qui a soutenu cette initiative des jeunes doctorants en facilitant leur mise en relations avec les jeunes chercheurs du département de sociologie, du département de relations internationales et du département d’histoire de l’université Tsinghua et en soutenant financièrement l’événement.

La conférence s’est ensuite poursuivie par une présentation en chinois sur la condition des jeunes chercheurs français articulée autour de trois thématiques : la sélection des étudiants, la diversité et la précarité des situations économiques des jeunes chercheurs et les exigences de publication de la thèse.

Suite à cette intervention, conclue par une courte comparaison sur les manières d’écrire les SHS en France et en Chine, les jeunes chercheurs chinois ont décrit à leur tour la complexité de leurs situations économiques (allocation mensuelle comparable au salaire d’un ouvrier migrant, droit de scolarité de l’ordre de 1300 euros/an…) ainsi que les exigences politiques qui pèsent sur leurs manières de s’engager dans le domaine de la recherche.

Ils ont souhaité souligner que l’engagement dans une thèse de doctorat était pour certains d’entre eux, un moyen d’accéder à un emploi qualifié et mieux payé dans un contexte d’inflation des diplômes et de pénurie d’offres d’emplois qualifiés. Ils ont aussi défendu la qualité du travail de recherche en Chine en expliquant que certains articles de médiocre qualité scientifique, écrits dans une perspective d’aide à la décision pour les dirigeants politiques étaient un impératif d’État auquel les chercheurs devaient se soumettre pour postuler à des aides à la recherche.

Ces remarques ont été intégrées dans un débat très actif qui a finalement permis à chacun de se forger une opinion quant aux conséquences de la recherche sous commande, de l’inflation des diplômes, de la précarité économique et de l’incitation à la surproduction de notes de recherche au détriment de la qualité des publications en SHS.

Après une heure et demie d’un débat passionné, les jeunes chercheurs chinois ont proposé un tour de table afin que chacun expose succinctement ses problématiques de recherches. Pour certains jeunes chercheurs français, cette occasion fut une sorte de baptême du feu dans le domaine de la recherche en Chine. Après, deux heures et demie de rencontre, les jeunes chercheurs ont  continué leurs discussions autour d’un verre de l’amitié, dans l’espoir de se retrouver prochainement pour de plus amples débats.

Pour l’anecdote :
Une histoire sarcastique circule en Chine afin de souligner les difficultés que rencontrent plus particulièrement les femmes qui souhaitent s’engager dans la recherche scientifique :
« Il y a trois genres d’humains sur terre : Les hommes, les femmes et les femmes docteurs »
Bien que les jeunes générations de Chinois et plus particulièrement les habitants des villes et les diplômés du supérieur se marient plus tard que les Chinois des générations précédentes (exception faite peut-être pour les urbains ayant été touchés par le mouvement d’envoi à la campagne), les femmes chinoises restent en grande partie persuadées qu’elles doivent se marier à « l’âge venu ». Quoique la perception de « l’âge venu » ne soit pas homogène, la pression sociale « du temps du mariage », dissuade peut-être certaines femmes de s’engager dans la recherche, ou leur fait craindre a minima un insertion difficile sur le marché matrimonial.
La structure et les représentations du marché matrimonial expliquent peut-être ainsi, pourquoi la proportion d’hommes docteurs en SHS est plus élevée que celle des femmes bien que le nombre d’étudiantes en SHS au niveau licence (benke) soit bien plus élevé que celui des étudiants masculins.