Compte rendu du Séminaire jeunes chercheurs du 6 novembre 2019

Le mercredi 6 novembre 2019 s’est tenu à Tsinghua le deuxième séminaire à destination des jeunes chercheurs du semestre. Le Centre franco-chinois a tout d’abord accueilli les nouveaux étudiants qui se sont rapidement présentés, avant de laisser place à Nicolas Lang et Michael Schaub pour leurs présentations.

Nicolas Lang, étudiant en dernière année du master Tsinghua – Ecole Centrale de Lyon, nous a présenté son sujet de mémoire sur la génération de musique par algorithmes. Dans un exercice de vulgarisation scientifique, Nicolas Lang est tout d’abord revenu sur ce qu’est le deep learning. C’est une forme d’apprentissage automatique,  pour lequel une intelligence artificielle donnée n’est pas explicitement programmée , qui utilise une technologie particulière : le réseau de neurones profonds. A travers une pondération des entrées de données, les « neurones » utilisés vont pouvoir apprendre de leurs erreurs et se perfectionner jusqu’à être en mesure de produire des résultats au plus proche de ce qui est attendu de leur part.

Grâce à des schémas explicatifs, Nicolas Lang nous a expliqué comment un système est capable d’apprendre seul des relations logiques simples, telles que « A ET B », système qui pourra ensuite se complexifier à travers la mise en réseau des neurones. Cette technologie est déjà utilisée dans de nombreux domaines tels que la reconnaissance faciale, la recherche de cancers en radiologie ou encore dans les systèmes de traduction.

Dans un second temps, Nicolas Lang est revenu plus en détail sur le cœur de son sujet : la génération de musique par ordinateur. Pour cela, il nous a expliqué ce que sont les réseaux récurrents, qui permettent de lier les contextes de différentes entrées successives. Ceux-ci peuvent ensuite être couplés à un autre mécanisme : l’attention, qui pondère cette contextualité. Cela permet d’obtenir des résultats plus complexes et probants en conservant une meilleure mémoire des entrées. Dans son cas d’études, Nicolas Lang s’est basé sur des réseaux récurrents hiérarchiques, puis est passé à un modèle plus complexe: le Transformer. Cette une technologie sortie en 2018 est un réseau de neurones complexe utilisant principalement l’attention sans réseaux récurrents.

Nicolas Lang a détaillé la méthode de codification de la musique utilisé dans son algorithme en relevant les différents obstacles que cette codification représentait, avant de conclure sur les possibilités et les limites que génère le deep learning. Cette présentation, inhabituelle pour un séminaire en sciences sociales, a généré de nombreuses discussions sur le fonctionnement et les conséquences de cette technologie.

Ensuite, Michael Schaub, en dernière année de doctorat en analyse du discours, est revenu sur son cheminement et la méthodologie suivie pour comprendre la popularité de la « Révolution culturelle » chinoise en Europe dans les années 1970 et 1980 à travers l’analyse de cette formule.

Au regard des critiques portées par Simon Leys et Erik Neveu sur la « Révolution culturelle » , Michael Schaub indique que les milieux enthousiastes en France étaient principalement les intellectuels, les groupes militants et les établis, liant la « Révolution culturelle » à une histoire intellectuelle, culturelle et militante. Pour comprendre cet intérêt, une première nécessité était de savoir ce qui se dit sur la Chine dans l’ensemble des champs sociaux, en utilisant par exemple l’imatologie à travers le magazine Elle qui présentait en « Une » une représentation de Mao en découpe-papier en 1973.

Michael Schaub a décidé de se focaliser sur l’analyse du discours du corpus francophone belge, en partant de la théorie d’Erik Neveu basée sur l’imaginaire et surtout l’événement, son apparition dans une société et ce qui le caractérise. Pour repérer celui-ci dans le discours, Michael Schaub utilise la notion de formule théorisée par Alice Krieg-Planque qui parle de séquence conjointement partagée et problématique, qui va pousser tous les champs discursifs à devoir se positionner par rapport à cette formule.

C’est à travers ce prisme que Michael Schaub regarde le terme de « Révolution culturelle », dont l’utilisation aujourd’hui est bien différente de ce qu’elle signifiait en 1966. Il prouve que même ses détracteurs tels que Simon Leys sont obligés de l’utiliser et de se positionner par rapport à ce syntagme : le terme de « Révolution culturelle » est entré dans le discours commun et est utilisé par des personnes marquées par différentes idéologies – ce qui est révélateur de l’ère du temps.

L’étude de l’évolution temporelle des usages de ces formules montre que la leur réutilisation dans d’autres thématiques permet une influence mutuelle entre le sens original et le sens qu’on veut lui porter. Par exemple, la vision positive de la Chine en Europe dans les années 1970 amène à utiliser le terme de « Révolution culturelle » dans les médias pour décrire des pacifistes européens. Cette réalité est aux antipodes de ce que le terme définit originellement. Cette représentation, également orientée par un prédiscours ainsi qu’une mémoire collective/sociale véhiculée par notre langue, biaise notre vision de la « Révolution culturelle » chinoise.

En conclusion, cette analyse vise à préciser le fonctionnement de la mémoire mise en discours, le fonctionnement de la représentation de l’autre par rapport au passé, ainsi que le contexte environnant. Ce travail part  du présupposé que ce sont les faits et les événements qui amènent des nouveautés permettant un repositionnement.

Cette séance a été marquée par des débats animés dans une ambiance sympathique, en explorant des domaines très différents et tout aussi passionnants.

Compte rendu du séminaire jeunes chercheurs du mercredi 25 septembre 2019

Le 25 septembre 2019 s’est tenu le premier séminaire de jeunes chercheurs organisé par le Centre franco-chinois de l’année 2019-2020.

Tout d’abord, ce séminaire a été l’occasion d’accueillir les nouveaux étudiants sur Pékin. Florence Padovani, directrice du CFC, ainsi que Sandrine Fontaine son assistante, ont présenté le CFC et ses activités, dont l’une des composantes principales est constituée par ces réunions qui visent à aider et conseiller les étudiant.e.s dans leurs recherches et sur le terrain, et leur offre également l’occasion de présenter leurs travaux.

Chaque participant.e s’est présenté.e en mettant en avant son parcours académique et/ou professionnel, les raisons de sa venue à Pékin, mais également ses perspectives et projets. Les personnes présentes ont des profils très variés, qu’elles soient en sciences sociales ou sciences dites « dures », de la licence au jeune professionnel, amenant ainsi de la richesse dans les discussions.

Dans un troisième temps, Juliette Jin, chargée de mission au Secteur de coopération scientifique et universitaire de l’Ambassade de France, est venue présenter les différents dispositifs d’aide à la mobilité des chercheurs et doctorants. Du côté français, trois programmes phares viennent encadrer ce soutien financier destiné aux étudiants et chercheurs souhaitant venir en Chine pour y étudier ou y réaliser des projets de recherche :

  • le programme Découverte Chine, pour un premier contact avec la recherche chinoise
  • le programme Xu Guangqi, apportant un soutien aux échanges scientifiques déjà amorcés
  • et le programme Cai Yuanpei, pour consolider les échanges scientifiques s’articulant autour de thèses en cotutelle ou en codirection

Le gouvernement chinois offre également des possibilités de soutien à la mobilité à travers la bourse du China Scholarship Council (CSC) et le programme Hanban (Confucius China Studies Programme) à destination des étudiants de tous les niveaux. Juliette Jin a passé en revue les différents critères et conditions pour pouvoir bénéficier de ces programmes.

Enfin, cette réunion s’est terminée par un petit pot de bienvenue, marquant le début de cette nouvelle année universitaire.

 

Compte-rendu du séminaire jeunes chercheurs – 13 juin 2019

A l’occasion du dernier séminaire de jeunes chercheurs de l’année scolaire 2018-2019, le CFC a accueilli Martine Berger, géographe ayant enseigné à l’Université Paris 1 la Sorbonne. Deux élèves en sciences dures ont présenté leurs travaux de recherche.

Le premier exposé a été réalisé par Nicolas Mangin, étudiant en ingénierie environnementale en deuxième année du double diplôme entre Centrale Lyon et l’Université de Tsinghua. Nicolas a présenté ses travaux concernant la biodégradation d’un polluant dans les eaux usées. Ayant réussi à vulgariser son sujet pour un public non-scientifique, Nicolas est d’abord revenu sur les bases de celui-ci, à savoir ce que sont les eaux usées, comment fonctionne une centrale d’épuration, quels types de polluants existent et quelles sont les différentes façons de les éliminer – traitement chimique ou traitement biologique.

Sa recherche se focalise sur la carbamazépine, un antiépileptique très résistant de par sa nature chimique que l’on trouve dans l’eau des zones habitées. Son sujet s’articule sur la dégradation de ce polluant : comment combiner traitement chimique, grâce à l’ozonation, et biologique, grâce aux bactéries, pour améliorer la dégradation de la carbamazépine ? Pour répondre à cela, Nicolas Mangin a testé plusieurs bactéries, dont deux se sont soldées par des échecs. Il est actuellement en train d’essayer un mix de bactéries, supposé plus proche des réactions se produisant naturellement dans les centrales d’épuration. Il nous explique la démarche scientifique suivie pour ces expériences, le raisonnement sous-jacent, mais également les différents obstacles et enseignements tirés de ce processus fastidieux.

Lors de la série de questions-réponses ayant suivi cette présentation, Nicolas Mangin a pu revenir sur son parcours académique et les choix qui l’ont poussé à venir étudier la microbiologie en Chine à Tsinghua, mais également les limites de cette expérience. Florence Padovani a pointé du doigt le côté empirique de sa recherche, due selon Nicolas Mangin à la complexité des réactions s’opérant dans le processus de dégradation. Il est également revenu sur le processus de sélection naturelle des bactéries, très adaptables au milieu dans lequel elles évoluent.

Ensuite, Rémy Blockelet, étudiant du double diplôme entre les Mines de Paris Tech / l’INSA et l’Université de Tsinghua en gestion de projets énergétiques, est revenu sur le projet ALEF (du nom de sa formation) qui se concentre sur le rôle du stockage dans la transition énergétique. Après avoir brièvement présenté son master, son programme impliquant de nombreux voyages de terrain, ainsi que la diversité des étudiants l’ayant suivi, son exposé fait suite à la conférence qu’ils ont organisée le 28 mai dernier.

Dans un premier temps, Rémy est revenu sur les différentes techniques de stockage de l’énergie de par le monde, dominées à 96% par les STEP (stations de transfert d’énergie par pompage), suivies du stockage thermique au sel fondu des centrales CSP (Concentrated Solar Power) (2%) et les batteries stationnaires (2%). Il rappelle que dû à l’importance encore accordée au nucléaire, qui occupe plus de 70% du mix électrique français, le stockage de l’énergie produite n’est pas une priorité en France. Cela peut devenir un obstacle dans le développement des énergies renouvelables compris dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) car le stockage ajouterait davantage de flexibilité du réseau électrique pour pallier aux moments de pics de ces énergies intermittentes.

Rémy Blockelet a ensuite abordé les thématiques de l’autoconsommation et l’autoproduction, encore assez peu développées en France mais qui intéressent une majorité de Français. Il a présenté les conditions de production et de consommation et leurs limites, en apportant également quatre critères permettant le développement de l’autoconsommation en France : augmenter le prix de l’électricité, baisser le prix des panneaux solaires, améliorer les différentes lois et régulations existantes, et impliquer dans le processus les acteurs historiques tels que EDF, Engie etc.

La question des smart grid a été abordée dans la session de Q&A, ainsi que les raisons ayant poussé Rémy à venir étudier en Chine, assez similaires à celles de Nicolas Mangin. Florence Padovani note en remarques conclusives que chacune des présentations données lors de ces séminaires ont mis en avant les difficultés de la recherche en Chine, que ce soit la barrière de langue, l’accès restreint aux ressources, les difficultés administratives ou bien le manque de coopérativité des partenaires chinois. Malgré tout la venue en Chine reste pour tous une expérience de vie enrichissante, quoique pleine de défis.

Compte-rendu du séminaire jeunes chercheurs – 9 mai 2019

Le 9 mai 2019, le CFC a organisé un séminaire à destination des jeunes chercheurs qui a vu trois étudiants présenter leurs travaux de recherches en sciences sociales sur les thématiques d’architecture et de relations internationales, notamment dans le domaine de la sécurité. Nous avons eu le plaisir d’accueillir à cet occasion Mr. Jean-François DOULET, attaché du secteur de coopération universitaire et scientifique de l’Ambassade de France en Chine.

Tout d’abord, Renaud CRUELLS (河龙), étudiant en deuxième année de master à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris la Villette (ENSAPLV) en échange à l’Université de Tsinghua, nous a présenté son mémoire de master qui revient sur la coopération franco-chinoise en matière d’architecture de 1982 à nos jours.

Après avoir présenté ses méthodes de recherches, basées entre autres sur des entretiens avec différents acteurs de cette coopération, Renaud est dans un premier temps revenu sur les événements historiques marquants où s’est illustrée cette coopération – telle que l’exposition universelle de Shanghai. Il s’est ensuite intéressé aux collaborations culturelles entre les deux pays en matière d’architecture, rendue notamment possible grâce au rôle proactif de l’Observatoire de l’architecture de la Chine contemporaine, basé à Paris, ou encore grâce à la création d’ateliers croisés permettant les échanges de bonnes pratiques.

Le cœur de son sujet réside néanmoins dans la coopération politique franco-chinoise en matière d’architecture, en particulier à travers le programme présidentiel lancé sous Jacques Chirac et Jiang Zemin (江泽民) de 1998 à 2005 qui a permis à 150 architectes, urbanistes et paysagistes chinois de venir étudier en France. Ces échanges ont eu un impact durable sur la coopération franco-chinoise en matière d’architecture puisque les liens créés pendant leur séjour en France ont ensuite facilité une implantation des professionnels français en Chine, tout en véhiculant une vision et un apprentissage français de la matière aux praticiens chinois.

Giovanni GIAMELLO (胡乔), étudiant en deuxième année de master à l’Université de Aalborg en échange à l’Université des relations internationales, a pris le relai pour nous présenter son mémoire de recherche qui se focalise sur les relations entre la Chine et l’Union Européenne (UE) en matière de sécurité et étudie dans quelle mesure une coopération militaire en Afrique est possible.

Après avoir justifié le choix de cette thématique, Giovanni utilise le prisme de l’institutionnalisme néolibéral à travers la théorie de la coopération internationale pour traiter son sujet, mettant en exergue les caractéristiques de la situation géopolitique grâce aux notions de relations internationales telles que la « préférence au niveau des résultats », la réciprocité, la réputation, la confiance mutuelle, l’interdépendance etc.

Pour illustrer ses propos, Giovanni a choisi trois cas d’études, qui sont le Golfe d’Aden (près des côtes somaliennes), la République centrafricaine, et le Mali, où la coopération militaire entre la Chine et l’UE se décline de manière très différente. En effet, la coopération militaire dans le Golfe d’Aden a vu la formation de trois grandes coalitions, quand celle-ci est beaucoup plus limitée au Mali et se déroule principalement sous l’égide des missions de l’ONU. Pour conclure, la coopération militaire entre l’UE et la Chine en Afrique est possible, mais reste pour le moment multiple et limitée. Quant à un possible coopération trilatérale, celle-ci paraît pour le moment improbable, la partie chinoise privilégiant notamment les relations bilatérales avec ses partenaires africains.

Le dernier exposé de ce séminaire a été présenté par Iris MARJOLET (伊利斯), doctorante en troisième année à l’Institut national des langues et cultures orientales (INALCO) de Paris et présentement basée à l’Université du Peuple. Celle-ci a focalisé ses recherches sur la diplomatie de défense chinoise en Amérique Latine, en prenant notamment les cas de coopération bilatérale de défense avec le Venezuela et le Brésil.

Iris a d’abord examiné l’état de la littérature existante, indiquant un vide théorique de la coopération de défense bilatérale ainsi que l’absence de documentation fournie sur les perspectives chinoises ou d’Amérique Latine – la littérature présentant majoritairement un point de vue étasunien de la question. En introduisant le cadre théorique de la « diplomatie militaire / de défense et de sécurité », elle montre l’importance de la pluralité des définitions selon la perspective choisie.

Iris a également rapidement balayé la situation géopolitique en la matière, tout en justifiant le choix du Venezuela et du Brésil à travers les caractéristiques de coopération bilatérale de défense actuelle. En effet, le Venezuela présente des liens assez forts avec la Chine en matière de coopération militaire, en particulier grâce à la vente d’armes. Le Brésil quant à lui est le premier pays d’Amérique Latine à avoir signé un contrat de défense avec la Chine, même si l’arrivée du président Bolsonaro et son rapprochement avec les États-Unis apporte une incertitude sur sa réalisation concrète.

Discuter de cette thématique très sensible et où peu de littérature existe a été l’occasion pour les participants de comprendre de manière très concrète les défis que peuvent apporter la recherche dans le milieu des sciences sociales, et notamment pour tout ce qui touche au domaine de la sécurité. Florence Padovani, directrice du CFC, et Jean-François Doulet, tous deux détenteurs d’un doctorat en sciences sociales, ont ainsi pu apporter leurs conseils et suggestions sur la manière de faire face aux différents problèmes pouvant survenir durant les recherches.

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Ce séminaire a été l’occasion de rassembler une dizaine d’étudiants en sciences sociales mais également en sciences dures faisant leurs études de doctorat ou de master dans la capitale chinoise. La prochaine et dernière session de cette année scolaire verra donc des étudiants en sciences dures présenter leurs travaux, ce qui sera l’occasion de comparer les différentes approches et caractéristiques de la recherche en sciences humaines et sociales et en sciences dures.

Compte-rendu du séminaire jeunes chercheurs – 27 février 2019

Le mercredi 27 février 2019, le CFC a organisé un séminaire à destination des jeunes chercheurs présents à Pékin qui était notamment l’occasion d’accueillir les étudiants arrivés pour ce nouveau semestre et leur présenter le Centre et ses activités.

Lors de ce séminaire, nous avons eu le plaisir d’écouter la présentation d’Andreea Ioana BUDEANU (柏安安), doctorante en troisième année à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales) de Paris, et actuellement en visite à l’École des relations internationales de l’Université de Pékin (北京大学), sous la direction de Jean-François HUCHET, spécialiste de l’économie chinoise et président de l’INALCO . Pour sa thèse, Andreea s’est focalisée sur les relations entre la Chine et les Pays d’Europe centrale et orientale (PECO) à travers l’étude de la Plateforme 16+1 créée en 2012, et a présenté un bilan de l’avancement de ses recherches.

Grâce à sa formation en sciences politiques, relations internationales et sinologie, ainsi que de par des études suivies en Roumanie, en France et en Chine, Andreea présente un point de vue rassemblant ces différents éléments pour mener ses recherches sur le sujet. Sa présentation a été suivie par une série de questions-réponses qui ont abouti à d’intéressantes discussions avec les différents participants du séminaire, touchant aussi bien aux problématiques sociétales, économiques ou politiques que peut engendrer la Plateforme 16+1.

Ce séminaire animé par Florence PADOVANI, directrice du CFC, a également été l’occasion d’aborder les différentes problématiques relatives à la recherche, souvent difficile en Chine. Après plus de 18 ans passés en Chine et une grande expérience de terrain, Florence Padovani est revenue sur son expérience personnelle pour illustrer les difficultés pouvant survenir sur le terrain, et a donné quelques conseils et astuces pour y faire face.

Le prochain séminaire aura lieu fin avril. Si vous êtes intéressé.e.s, veuillez nous contacter par mail à contact@beijing-cfc.org en précisant votre nom, prénom, adresse email, université chinoise/française, sujet de recherche, directeur de thèse (le cas échéant), ainsi que vos questions éventuelles.

Nous espérons vous voir nombreux au prochain séminaire de jeunes chercheurs !